Partant d’images, d’objets ou de matières, Julie Aubourg déconstruit pour reconstruire. Par la multiplication et l’accumulation d’assemblage, elle crée une architecture, un mouvement, une brèche, un passage, en quelque sorte un voyage. Déformant le regard sur le sujet initial pour mieux y revenir, rendant l’invisible visible. Son processus de travail s’appuie sur la contemplation et l’action de mouvements répétitifs l’amenant à la méditation. Il se traduit par des installations et montages photographiques.